Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Cinéma - Page 41

  • Un Joker au Frigo

    En cette semaine festive, L’‎Œil du frigo s'intéresse à l'un des films majeurs de l'année 2019. Joker a su transcender le film de super-héros pour devenir un thriller psychologique impressionnant. Focus sur un frigo qui nous parle, à sa façon, d'un film sur lequel on n'a pas fini de gloser

    On est en pleine folie de frigo. Je sais, il faut que je me calme, mais lorsque j'ai vu ce fêlé de Joaquim Phoenix rentrer dans le frigo, mon sang n'a fait qu'un tour!

    Un joker dans un frigo c'est comme un signe divin, non? (c'est presque aussi bien qu'un "Ça" dans un frigo). Allez, je prends ça (je ne parle pas du film) comme un bon signe, vu que le film a eu un Lion d'or à Venise.

    Nous avons ici un Joker qui va détruire un frigo. Bon, OK , il n'y avait pas grand chose dedans. Il n'hésite pas à sortir les bacs à légumes vides et à les foutre par terre. Ici, on ne parle plus de bien achalander le frigo. Ce n'est pas la peine, car c'est la bouffe qui vide le frigo pour s'y mettre. C'est un nouveau concept, bien plus fort que le frigo connecté ! Les victuailles arrivent, dégagent l'architecture intérieure du frigo et s'installent dans le frigo. Je me demande si cela à avoir avec le courant culinaire du "manger vivant"? C'est peut être un message subliminal...

    Non, soyons sérieux un film époustouflant nous tombe dessus et, comme d'habitude , comme dans tous les grands films, tout se passe dans le frigo. La scène est claire : il faut bien plus d'une heure pour y arriver. Mais quand on y est, on sait que rien ne sera plus pareil après la fermeture difficile de cette porte (bien mal achalandée en condiments). Un homme s'enferme dans un frigo prêt à mourir et, tel le Phœnix, il va renaître. Je suppute quand même Joaquim d'y avoir un brin pensé, à moins qu'il ne lise l'excellent blog www.loeildufrigo.fr. Bref, pour s’annihiler, rien de tel que de s'enfermer dans un frigo. What else?

    ODF

    Joker, thriller de Todd Phillips
    avec Joaquin Phoenix, Robert De Niro, Zazie Beetz et Frances Conroy
    Etats-Unis, 2019, 122 mn

    Voir aussi : "L’‎Œil du Frigo débarque sur Bla Bla Blog"
    "Joker frigo"

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Clatpton, toujours debout

    Il y a très certainement un mystère Eric Clapton, mystère que le documentaire exemplaire de Lili Fini Zanuck, Eric Clapton : Life in 12 Bars, entend dévoiler. Grâce à des archives riches, inédites et étonnantes (que l’on pense à ces images volées de défonces et de plongées dans l’enfer de la dépression pendant les seventies), ce film propose la découverte passionnante d’un des plus grands musiciens de ces 60 dernières années. Eric Clapton, bluesman et rockeur de légende, et sans doute le plus grand guitariste que la terre ait porté, apporte largement la pierre à cet édifice en revenant sur sa carrière mais aussi sur une enfance et une vie privée qui ont contribué à la légende de l’artiste anglais.

    Les jeunes années de Clapton commencent par un secret de famille qu’il n’a cessé de porter comme un fardeau, et qui peut expliquer sa relation compliquée avec les femmes : fils d’une adolescente trop jeune pour s’occuper de lui, ce sont ses grands-parents qui l’élèvent. Il n’apprendra qu’à l’âge de neuf ans que celle qu’il pensait être sa mère était en réalité sa grand-mère et que celle qu’il prenait pour sa sœur n'était rien d'autre que sa génitrice…

    Sans appuyer sur cette période importante, Lili Fini Zanuck en fait le point de départ d’une carrière à la fois incroyable et chaotique, qui passera par le groupe Cream – le premier et sans doute le plus grand supergroupe de l’histoire du rock. Remarqué par ses dons de guitariste, Clapton est adulé par des artistes majeurs comme BB King, Jimi Hendrix (dont le décès l’affectera durement) et George Harrison.

    "Je ne me suis pas suicidé pour la seule raison qu’un mort ne boit pas"

    L’ex-Beatles va suivre Clapton, l’encourager à travailler sur l’Album Blanc et connaître une vraie amitié, amitié qui va être cependant entachée par une autre relation : celle que Clapton va entretenir avec la propre femme de Harrison, Pattie Boyd. Cette histoire d’un amour interdit va se finir, comme souvent, en chanson : ce sera Layla, une des plus beaux titres sans doute de l’histoire de la pop ("What will you do when you get lonely? / No one waiting by your side / You've been running, hiding much too long / You know it's just your foolish pride"). Lili Fini Zanuck en fait le point de bascule d’une période cruciale et tourmentée, à grands coups de rushs, de vidéos en Super 8 inédites et de sessions d’enregistrements. Eric Clapton traverse des années noires : dépression, liaison difficile avec Pattie Boyd, drogues et alcool. "Je ne me suis pas suicidé pour la seule raison qu’un mort ne boit pas" avoue le musicien.

    Au début des années 90 l'artiste connaît une tragédie personnelle qui va impacter durablement son existence et sa carrière : la mort de Connor, son jeune fils de quatre ans, qu’il a eu avec l’Italienne Lory Del Santo. Son enfant se défenestre accidentellement en mars 1991 du 53e étage d’un immeuble à New York. Eric Clapton, plus robuste qu’on ne le croyait, se raccroche à la musique (le spectateur ne peut être que bouleverser par l’ultime lettre que lui a laissé son fils). La suite ? Le mythique album Unplegged et ce bijou pop-folk qu’est Tears in Heaven, dédié à la mémoire de son fils.

    Eric Clapton, survivant parmi les survivants de cette période passionnante que sont les années 70, poursuit un chemin artistique d’une richesse prodigieuse, alliant à cela un sens aigu de l’altruisme, comme le remarque fustement BB King. Un grand bonhomme que fait revivre le documentaire de Lili Fini Zanuck, Eric Clapton : Life in 12 Bars. À découvrir en ce moment sur Canal+.

    Eric Clapton : Life in 12 Bars, documentaire de Lili Fini Zanuck
    Royaume-Uni, 2017, 135 mn

    En ce moment sur Canal+

    Voir aussi : "Bowie is Outside"

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Et César créa le singe

    Bla Bla Blog ouvre de nouveau ses pages à L’‎Œil du frigo, après un long silence. Nous pensions réouvrir cette séquence cinématograpique et frigoristique à Joker. Mais finalement non : nous parlerons de ce film mémorable lundi prochain. cette semaine, c'est de La Planète des Singes que nous allons parler. Pourquoi ? Comme ça

    Nous voilà plongé dans le fantastique. Bien loin de La Planète des Singes originale, nous avons ici un singe qui va évoluer grâce à un savant produit génétiquement modifiant. César, le singe qui maintenant a un cerveau de polytechnicien, élabore des plans et des stratégies pour être plus humain que les hommes. Nous sommes à la genèse, et à la genèse il y a toujours un frigo.

    César sait où se cache le produit qui rend plus homme que singe. Il s'échappe de son camp de concentration pour singe et se dirige tout droit vers le frigo de son ancien maître "grand sage généticien" qui a mis au frais sa potion magique. César ouvre le frigo comme une caverne d'Ali Baba, l'air grave, même pour un singe... C'est important de ne pas faire le singe dans un moment aussi tragique que le basculement de l'humanité vers l'animalité.

    Il faut quand même rendre hommage au caméraman qui se tient au fond du frigo en attendant qu'un singe ouvre la porte à la recherche de la potion magique qui s'applique comme un déodorant. Il aurait pu intervenir, mais non : il laisse faire le destin, l'enfant naturel du couple couché dans le lit, innocent comme Adam et Eve enfantant un nouveau monde. Un hominidé de l'ordre des primates connait l'utilisation du frigo pour y cacher les grandes inventions de ce monde. D'ailleurs, il n'y a rien d'autre dans ce frigo à part deux trois bouteilles qui ressemblent à des sauces, des condiments : un air de fin de règne de l'humanité où les hommes ont abandonné les frigos... Erreur stratégique : la civilisation humaine ne peut survivre que si son frigo est bien achalandé : ça lui évitera de mettre des sprays d'évolution de primate dedans pour qu'on se fasse anéantir.

    César et son déodorant (pour au moins 48 heures de fraîcheur) s'éclipsent en détruisant quelques voitures au passage, déjà le début fracassant de la fin de l'humanité qui a sacralisé la voiture. Tout est dit dans cette séquence. César va rafraichir ses amis primates pour qu'ils trouvent eux aussi l'intelligence et la parole. Des généraux hominidés qui ne conduiront aucun véhicule et se déplaceront à cheval. Rien ne va plus : le monde est en perdition, et tout ça à cause (grâce à) un frigo.

    ODF

    La Planète des singes : Suprématie, film de SF de Matt Reeves
    avec Andy Serkis, Steve Zahn, Woody Harrelson et Amiah Miller
    Etats-Unis, 2017, 140 mn

    Voir aussi : "L’‎Œil du Frigo débarque sur Bla Bla Blog"
    "Planète des Singes frigo"

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Un héros ordinaire

    A priori, il y avait un choix évident pour une adaptation ciné de l’affaire Dreyfus : celle de se mettre à la place de cet officier français injustement condamné en 1894 pour intelligence avec l’ennemi, envoyé au bagne sur la bien-nommée Île du Diable, au large de Cayenne, avant d’être réintégré dans l’armée en 1906. Parce que la confession juive du militaire jeté aux gémonies est vite apparue comme une circonstance aggravante, le cas Dreyfus est devenu, à juste titre, autant une affaire d’État qu’un fait de société, dans une France gangrenée par l’antisémitisme.

    Or, pour mettre en scène cette affaire autour d’une machination judiciaire et militaire ayant broyé un homme, Roman Polanski centre J’accuse, son tout dernier film, Grand Prix du Jury à la Mostra de Venise cette année, autour du lieutenant-colonel Picquart. Ce militaire irréprochable se retrouve à la tête du service de renseignements de l’armée française. A priori peu enclin à pleurer le sort d’Alfred Dreyfus, qu’il a pourtant eu comme élève, il en vient pourtant à s’interroger sur sa culpabilité lorsqu’il tombe sur un document révélant les liens entre un certain commandant Esterhazy et les autorités allemandes. Picquart en vient aussi à suspecter son propre adjoint, le commandant Henry, avant de se rendre compte que les responsabilités visent des gradés et des politiques hautement placés, peu désireux que l’on revienne sur la culpabilité d’un militaire qui a le tort d’être juif.

    Une tragédie cornélienne

    En axant son film, non sur Dreyfus, mais sur l’homme qui a fait éclater la vérité, Roman Polanski construit plus qu’un drame historique : il signe un véritable thriller, authentique de bout en bout. Un thriller mais aussi une tragédie cornélienne sur la recherche de la vérité de la part d’un gradé, le moins enclin à salir les institutions militaires et républicaines, mais choisissant de dévoiler les mensonges de ses responsables.

    L’Affaire Dreyfus renvoie d’abord et surtout à l’antisémitisme avec une force implacable : les procès de Dreyfus, les dialogues éloquents, sans oublier la scène d’autodafé après la publication de la lettre ouverte J’accuse de Zola dans le journal L’Aurore du 13 janvier 1898, une séquence qui renvoie aux heures sombres de la seconde guerre mondiale quelques décennies plus tard.

    Aux côtés de Jean Dujardin, irréprochable dans le rôle de ce héros ordinaire qu’est Picquart, et de Louis Garrel, un Alfred Dreyfus déconcertant, il n’y a que du beau monde : Grégory Gadebois, Emmanuelle Seigner, Didier Sandre, Melvil Poupaud, Mathieu Amalric, Vincent Perez, Michel Vuillermoz ou Denis Podalydès !

    Le J’accuse de Polanski est un brillant plaidoyer autant qu’une grande leçon de cinéma : les prises de vues (l’impressionnante séquence d’ouverture avec la dégradation du capitaine Dreyfus), les plans larges (avec cette scène de duel magnifique entre Picquart et Henry), la direction d’acteurs (un époustouflant Jean Dujardin, qui trouve, à l’instar de The Artist, un de ses plus grands rôles), les décors du Paris du début du siècle, la photographie ou la prise de son. Le jury de la Mostra de Venise a récompensé Polanski pour un récit historique passionnant de bout en bout.

    J’accuse, drame historique de Roman Polanski, avec Jean Dujardin, Louis Garrel, Emmanuelle Seigner, Grégory Gadebois, France et Italie, 132 mn, 2019

    Voir aussi : "Les jeunes parlent aux jeunes (et aux autres)"

    Soutenez Bla Bla Blog et tenez-vous informés des derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Les jeunes parlent aux jeunes (et aux autres)

    Coup de projecteur sur un projet inédit. Jeunesse rêve-toi, de Julie Combaluzier, est un film documentaire de plus d’une heure sur la jeunesse française tourné à travers toute la France pendant plus de quatre ans. Il a été écrit et réalisé par une jeune, produit par deux jeunes, destiné à des jeunes – mais pas seulement – et qui donne la parole à des personnes de 16 à 102 ans.

    Dans ce portrait d'une jeunesse française riche et diverse que l'on se plaît à voir désabusée, apparaît une génération soucieuse de son devenir. À travers de nombreux témoignages, Jeunesse rêve-toi part à la rencontre de jeunes plein d’envies, de vie et de ceux qui les côtoient comme vous ne l’avez jamais vue.

    La première projection a eu lieu le 9 septembre 2019, 400 projections sont à venir sur tout le territoire.

    Jeunesse, réveille-toi, documentaire de Julie Combaluzier
    Sonho Productions, France, 63 mn

    https://www.jeunesserevetoi.fr

    Voir aussi : "Clap de fin pour le 42 heures pour un Court"

    Soutenez Bla Bla Blog et tenez-vous informés des derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Clap de fin pour le 42 heures pour un Court

    La 13e édition du 42 heures pour un Court avait lieu ce week-end à Montargis du 8 au 10 novembre.

    Après 42 heures d’un triathlon vidéo, au cours de laquelle 8 équipes devaient imaginer, écrire, jouer, tourner et monter un film, ce dimanche avait lieu la projection des œuvres créées en un temps record et la remise des prix, après une longue délibération du jury, sous la houlette de Rémy Julienne.

    Sur huit équipes, sept ont finalement pu terminer dans les temps et proposer leur création qui devaient obéir à des contraintes de situation (mettre en scène la phobie, le hasard, la prédiction de l’avenir ou l’optimisme à toute épreuve), de 9thème (le chiffre 13), de lieu (huit lieux à Montargis étaient tiré au sort) et une dernière contrainte sur une citation de film tirée au sort.

    Le palmarès a particulièrement mis en lumière trois courts-métrages qui ont fait l’objet de discussions parfois passionnées, avec des trouvailles et des choix qui ont pu déconcerter voire enthousiasmer le jury.

    Le Chien d'Or a été remis au film Futur imparfait de l'équipe W Movie Machine, qui a également reçu le prix du public, à quelques voix près. Le jury a été séduit par la qualité du film comme par l’humour impertinent et les trouvailles au service d’un court-métrage engagé, mené tambour-battant.

    Le Chien d'Argent a été remis à Ready or not de l'équipe Novely Studio pour l’audace de son sujet très actuel et par le culot de ses créateurs.

    Le Chien de Bronze a été remis à Un message de l'équipe Rapace Prod pour avoir su traiter avec beaucoup d’intelligence, sans pathos et non sans humour le sujet difficile du deuil.

    Deux prix d'interprétation féminine ex-æquo ont été remis à Laurine Porcher pour son interprétation dans Ready or not dans lequel elle tient à bout de bras le court-métrage Mélanie Poiget pour son rôle de voyante hallucinée dans Un message.

    Le prix d'interprétation masculine a été remis à l’unanimité à Chris Surgiao, parfait dans son interprétation de looser magnifique à la Big Lebowski pour Futur imparfait.

    Le jury a tenu à ajouter trois prix spéciaux.

    Un prix du meilleur second rôle a été remis à la "jeune" et formidable Marcelle Bréchet pour Futur imparfait et son rôle incroyable de Sandrine Connor.  

    Un prix du meilleur scénario, qui a bluffé le jury, a été donné à Un message.

    Le jury a tenu également à décerner le prix de la meilleure musique à Ça roule, Jason de l'équipe La Compagnie Man Raie.

    C’est donc fini pour cette 13e édition de 42 heures pour un Court. À l’année prochaine pour le 14e rendez-vous de ce festival de cinéma.

    42 heures pour un Court avait lieu, du 8 au 10 novembre 2019
    http://www.art-et-culture-montargis.com/-42h-pour-un-court-.html
    https://www.facebook.com/Association-Art-et-Culture-Montargis-Officiel-375977162480565/

    Voir aussi : "Dans le jury de 42 heures pour un Court"

    Soutenez Bla Bla Blog et tenez-vous informés des derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Dans le jury de 42 heures pour un court

    Le compte à rebours a commencé : plus que deux jours avant le début du marathon ciné qui attend les équipes en lice pour le festival 42 heures pour un court.

    Je serai dans le jury aux côtés de la chanteuse Stone, de l’auteur, compositeur et interprète Mario D'Alba, de l’auteure-illustratrice de nationalité franco-canadienne Natalie Fortier, du journaliste Jean-Louis Macé et des scénaristes Armelle Patron et Emmanuel Patron.

    Nous aurons la responsabilité de récompenser les meilleurs court-métrage de cette nouvelle édition de triathlon vidéo. La projection des films imaginés, écrits, réalisés, joués et montés ce week-end aura lieu le dimanche 10 novembre à 15H au Tivoli de Montargis.

    Autant vous dire que l’excitation est déjà là. Vivement dimanche ! 

    Festival 42 heures pour un court
    Du 8 au 10 novembre 2019
    http://www.art-et-culture-montargis.com

    Voir aussi : "L'édition 2019 du Festival "42 Heures pour un Court" se prépare"

    Soutenez Bla Bla Blog et tenez-vous informés des derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Bientôt, 42 heures pour un court

    L'édition 2019 du Festival "42 Heures pour un Court" se prépare.

    Cela se passera à Montargis, du vendredi 8 novembre à 18H au dimanche 11 novembre, avec, à 15H, la projection des courts-métrages réalisés pendant ces 42 heures, et à 20H la remise des prix par le jury.

    Le principe de ce concours ciné est d"une simplicité évangélique : 
    - 4 contraintes à respecter
    - 8 minutes pour raconter une histoire
    - 42 heures pour écrire, tourner et monter un court-métrage

    Les vidéastes confirmés ou amateurs, entre amis ou entre collègues, invités à participer au 13e triathlon vidéo de Montargis qui aura lieu du 8 au 10 novembre 2019.

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de l'Association Art et Culture Montargis

    Je vous en dirai plus dans quelques jours...

    http://www.art-et-culture-montargis.com

    Voir aussi : "Dans le jury de "42 heures pour un court"

    Soutenez Bla Bla Blog et tenez-vous informés des derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !