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Cinéma

  • Coin de paradis en enfer

    Comment filmer l’indicible ? Comment montrer l’horreur ? Ces questions ont été posées après la découvert des chambres à gaz d’Auschwitz et des tueries de masse pendant la Seconde Guerre Mondiale, avec la mort d'un peuple sous forme de funeste projet industriel à grande échelle.

    Pour La Zone d’Intérêt, adaptation du roman de Martin Amis, Jonathan Glazer a choisi de faire un pas de côté, en s’intéressant aux bourreaux, en l’occurrence le tristement célèbre chef de camp Rudolf Höss. Les dignitaires nazis le nomment à la tête d’Auschwitz pour y créer un centre de mis à mort que l’officier nazi va rendre redoutablement efficace. Il y travaille avec zèle, pour ne pas dire enthousiasme. Sa femme et ses cinq enfants le suivent et, contre toute attente, vont parfaitement s’adapter à cet environnement. La maison familiale jouxte directement le camp de la mort et la vie familiale suit parfaitement son cours chez les Höss en dépit des tueries qui ont lieu à quelques mètres du domicile. On y vit, on y mange, on y dort, on y joue, on y invite des amis. 

    Vie de rêve dans l’endroit le plus terrifiant de l’histoire humaine

    Grâce à un dispositif technique complexe et bien pensé – des caméras tournaient en continu et une équipe de tournage intervenaient peu et faisaient confiance à l’improvisation des incroyables acteurs (Christian Friedel et l’extraordinaire Sandra Hüller en premier lieu) – La Zone d’intérêt figure parmi les plus grands films s’étant intéressés à la Shoah.

    Pourtant, on ne voit aucun mort pendant les plus de 100 minutes du film. La priorité est laissée au son – des cris, des coups de feu, des hurlements de déportés – et des indices – la couleur rouge en plein écran alors que Hedwig Höss parle de son jardin, des cendres déposées sur un parterre et des discussions froides sur l’administration du camp. Il y a aussi le visage terrorisé de la domestique des Höss, les sombres menaces pesant sur elle et que l'épouse de Rudolf Höss, sans oublier la fuite soudaine de Madame Höss Mère que l’on imagine ne supportant plus les fumées, les cris et les odeurs.

    Le film est remarquable par ses choix narratifs : le tournage d’une résistante polonais en caméra thermique, le flash forward vers le Musée d’Auschwitz de nos jours et l’incroyable confession de l’administrateur du camp à sa femme après une fête officielle nazie : voyant les convives s’amuser, Höss pense à la meilleure manière de gazer une foule d’individus dans une salle haute de plafond. Sa femme, elle, loin de s’offusquer, s’impatiente de revoir son mari et de poursuivre sa vie de rêve dans l’endroit le plus terrifiant de l’histoire humaine. Un lieu qu'elle adore pourtant et où elle aura passé les moments les plus heureux de sa vie. Édifiant !    

    La Zone d’intérêt, drame anglais, polonais et américain de Jonathan Glazer,
    avec Christian Friedel et Sandra Hüller, 2023, 105 mn

    https://www.film4productions.com/productions/2023/zone-interest
    https://boutique.arte.tv/detail/la-zone-d-interet

    Voir aussi : "Homicide ?"

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  • La Cache

    Les Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le film La Cache. Il sera visible les jeudi 03, dimanche 6 et lundi 7 avril. Soirée débat à l’Alticiné le mardi 8 avril à 20H30.

    Christophe, 9 ans, vit les événements de mai 68, planqué chez ses grands-parents, dans l’appartement familial à Paris, entouré de ses oncles et de son arrière-grand-mère. Tous bivouaquent autour d’une mystérieuse cache, qui révélera peu à peu ses secrets…

    La Cache, comédie dramatique française de Lionel Baier
    avec Dominique Reymond, Michel Blanc, William Lebghil, 2025, 90 mn

    https://www.cramesdelabobine.org/spip.php?rubrique1539
    https://filmsdulosange.com/film/la-cache

    Voir aussi : "Yōkai, le monde des esprits"

     

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  • Le cinéma sur le divan

    Films de famille (éd. Borromées), l’essai de Philippe Collinet, un "psychanalyste cinéphile", se veut "une tentative de nouer le cinéma et la psychanalyse dans le cadre familial". Dans cet essai mixant science psychanalytique et art cinématographique, quelques questions essentielles se posent : "Qu’est-ce qu’une famille ?", "Le père a-t-il encore un nom ?", Qu’est-ce qu’une sexualité libérée ? Quels liens peuvent exister entre les pères, les mères, les fils et les filles ? Et les orphelins et orphelines ? Quant aux femmes, où en sont-elles suite aux différentes vagues de révolutions féministes ? Voilà de vastes et passionnants sujets décryptés grâce au cinéma, de Charlie Chaplin à Nanni Moretti, en passant par Claude Sautet, François Ozon ou Brigitte Bardot.

    Une brève histoire du cinéma donc, avec le rappel des inventions techniques, sans oublier l’évocation capitale des films publicitaires ou des films d’amateur rendus possibles grâce à la popularisation des caméras, via la vidéo : "L’intention première est de filmer pour garder en mémoire le souvenir des événements, des lieux, des membres de la famille." Et c’est là que le psychanalyste parle : "L’histoire familiale ne se filme pas, ne se découpe pas, ne se monte et ne se projette pas sans une autocensure inconsciente et cachée. Le refoulement est naturel et réflexe." Autre genre évoqué, celui du film d’auteur : "Le cinéaste et ses inventions (...) peuvent faire avancer et approfondir les concepts de la psychanalyse et peut-être modifier parfois l’écoute des patients sur le divan dans la cure."  Film d’art et d’essai et documentaire peuvent s’alimenter à cet égard mutuellement, comme le montrent les premières œuvres d’Arnaud Desplechin La vie des morts et La Sentinelle : "La poésie et l’opéra, écoutés en silence, ménagent des entractes intenses de partage familial. On reste en famille, une famille mise en actes sur une autre scène, la vraie".

    L'auteur fait le focus sur plusieurs films, objets de chapitre à part. La première œuvre commentée est The Fabelmans de Spielberg, "le cinéaste de la jeunesse", formidable portrait familial autour du cinéma. Quel autre film pouvait commencer aussi bien cet essai ? "Sam (...) prend conscience que le cinéma a des effets inattendus dans sa famille et au lycée où les réactions des amis ou rivaux sont à l’opposé de ce qu’il attendait".

    À mi chemin entre essai psychanalyse et exégèse autour du cinéma, on trouvera dans l’ouvrage de Philippe Collinet des pages documentées sur la structure familiale, sa définition, le système du patriarcat et sur les "complexes familiaux" qui fait l’objet d’un chapitre, tout comme les autres parentalités (homoparentalité, adoptions, GPA ou coparentalités). Le complexe d’œdipe n’est pas non plus oublié. 

    À mi chemin entre essai psychanalyse et exégèse autour du cinéma

    La culture cinématographique de Philippe Collinet impressionne dans cet essai dédié à la psychanalyse. James Dean, Xavier Dolan – très présent dans l’ouvrage – ou François Truffait côtoient Pasolini, Maurice Pialat ou Julia Ducourneau ("l’enfant terrible du cinéma au féminin", présente avec ses deux films majeurs, Grave et Titane).

    Le chapitre intitulé "Le complexe de la sexualisation" s’intéresse aux questionnements de féministes radicales au sujet des questions de genre et de sexe ("Il faut détruire politiquement, philosophiquement et symboliquement les catégories d’homme et de femme" écrivait M. Witting). L’auteur insiste sur son refus de souscrire à de tels extrémismes qui ne reflètent qu’une minorité de femmes : "La psychanalyse rencontre peu de femmes aussi radicalisées, sur le divan", rappelle-t-il avec raison. Pour appuyer ses propos, là encore Philippe Collinet évoque plusieurs films : Petite fille de Sebastien Lifshitz (2020), Laurence anyways de Xavier Dolan (2012) et Masculin, Féminin de Jean-Luc Godard (1966).

    Les cinéphiles trouveront matière à découvrir des films moins connus, que ce soit Mon roi de Maïwenn (2015), le film néo-zélandais L’Âme des guerriers de Lee Tamahori (1994) ou Maria’s lovers d’Andreï Kontchalovski (1984).

    Philippe Collinet propose une section consacrée aux enfants, le cinéma s’étant très tôt intéressé à eux. Que l’on pense au Magicien d’Oz de Victor Fleming (1939) ou Cendrillon (1950). Les parents (avec le chapitre "Les parents terribles") ne sont pas en reste , avec quelques grands films : L’événement le plus important depuis que l’homme a marché sur la lune de Jacques Demy (1973), Trois hommes et un couffin de Coline Serreau (1985) ou Le Fils du désert de John Ford (1948).

    Le rôle des femmes et des mères n’est pas absent. Jean Eustache ouvre la marche avec son chef d’œuvre, certes daté, La Maman et la putain (1973), Tout sur ma mère de Pedro Almodovar (1999) ou Sonate d’automne d’Ingmar Bergman (1978).

    On peut remercier Philippe Collinet de ne pas avoir oublié Citizen Kane d’Orson Welles qui est sans doute à classer parmi les trois plus grands films de l’histoire du cinéma, sinon le plus grand.

    Non sans malice, l’auteur consacre un chapitre à "la grande famille du cinéma", une allusion lancée parfois avec emphase (Jane Moreau) mais aussi moquée pour son entre-soi. Finalement quel autre art que le cinéma pouvait aussi bien parler de la famille ?

    Philippe Collinet, Films de famille, Complexes familiaux, 2024, éd. Borromées, 260 p. 
    https://www.editions-harmattan.fr/catalogue/livre/films-de-famille

    Voir aussi : "Un pied dans la porte pour le manipulé"

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  • Je suis un être humain

    Quel contraste entre Eraserhead, le premier long-métrage surréaliste et un brin foutraque du  tout jeune David Lynch et cet Elephant Man, son deuxième film, acclamé par le public et la critique, sans toutefois avoir récolté les récompenses qu’il aurait mérité – aucun oscar, pas même celui du meilleur maquillage, prix qui ne sera créé du reste qu’un an plus tard…

    Or, à y réfléchir de plus près, cet homme éléphant n’est pas aussi éloigné que le bébé difforme et monstrueux d’Eraserhead. On oserait presque dire qu’il semble en être un prolongement. Ajoutons aussi que les deux films ont été tournés en noir et blanc, un noir et blanc somptueux pour Elephant Man grâce au travail de Freddie Francis.

    Que de différences entre le long-métrage de 1980, Grand Prix du festival d’Avoriaz et César du meilleur film étranger, et Eraserhead ! A sa sortie, le scénario linéaire, chronologique et clair d'Elephant Man fait taire de nombreuses critiques échaudées par son précédent opus indépendant surréaliste et psychanalytique.

    Pour Elephant Man, le réalisateur américain a choisi de s’intéresser à l’histoire vraie de John Merrick (en réalité Joseph Merrick), joué par John Hurt, recueilli par le docteur Frederick Treves (Anthony Hopkins). Être né difforme, Merrick est exhibé dans des foires, très populaires à la fin du XIXe siècle. L’homme éléphant trouve asile dans l’hôpital où travaille Treves, en dépit des critiques de ses pairs. Très vite, Merrick s’avère ne pas être le monstre qu’il paraît. Il est aimable, d’une grande gentillesse et très cultivé. Bientôt, il devient une célébrité, s’attirant la sympathie d’une actrice renommée.  

    Un être sensible, doux comme un agneau, cultivé, artiste et aussi malheureux

    Qui sont les monstres ? Voilà la question qui traverse ce film devenu un grand classique du cinéma. Cet homme que la nature a rendu physiquement difforme ? Son propriétaire qui l’exploite sans vergogne ? Les spectateurs - on oserait même ajouter ceux du film - qui viennent contempler le "monstre" pour goûter à une peur excitante ? Ou bien le Dr Treves, comme il le dit lui-même ? C’est pourtant à ce dernier que l’homme éléphant doit une nouvelle existence presque normale, entouré de médecins, d’aides-soignantes dévouées et d’admirateurs et admiratrices. Lorsque ce dernier, pourchassé dans le métro, clame cette phrase devenue culte, "Je ne suis pas un animal, je suis un être vivant !", il fait face à une horde de passants devenus eux-mêmes monstrueux. Le spectateur ne découvre l'apparence physique de l'homme éléphant qu’au bout de 25 minutes, suite à l’intrusion d’une aide-soignante  dans sa chambre. La jeune femme hurle de peur, peur partagée par l’homme monstrueux.

    Finalement, seule la comédienne  Madge Kendal, jouée par la superbe Anne Bancroft (Miracle en Alabama, Le Lauréat), et devenue son amie, apparaît comme la seule personne pure du film – avec John Merrick lui-même. 

    John Merrick, aussi effrayant qu’il soit (bravo au maquillage ahurissant de Christopher Tucker !), est d’abord un être sensible, doux comme un agneau, cultivé, artiste et aussi malheureux. L’abandon de sa mère est d’ailleurs le nœud de sa souffrance, sans doute autant que les humiliations et les coups de sa vie de bête de foire. 

    Le soulagement final de cette triste existence ne viendra que dans les dernières minutes, avec quelques plans oniriques – une marque de fabrique de Lynch – et la voix consolatrice de la mère de Merrick : "Rien ne meurt jamais", murmure-t-elle à son fils dans ce dernier moment devenu une délivrance. 

    Elephant Man, drame de Lynch David, avec Anthony Hopkins, John Hurt, Anne Bancroft,
    1980, 124 mn, StudioCanal 

    https://store.potemkine.fr/dvd/5053083211769-elephant-man-lynch-david

    Voir aussi : "Tête effaçable"

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  • Yōkai, le monde des esprits

    Les Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le film Yōkai, le monde des esprits. Il sera visible les jeudi 27, dimanche 30 et lundi 31 mars. Soirée débat à l’Alticiné le mardi 1er avril à 20H30.

    Claire, une célèbre chanteuse, s’envole au Japon pour un dernier concert à guichet fermé. Lorsque le concert prend fin, sa vie sur terre s’arrête aussi. Une nouvelle vie inattendue s’offre alors à elle : un au-delà dans lequel Yuzo, l’un de ses plus grands fans, l’attend.

    Yōkai, le monde des esprits, drame japonais de Eric Khoo
    avec Catherine Deneuve, Yutaka Takenouchi, Masaaki Sakai, 2025, 94 mn

    Titre original : Spirit World
    https://www.cramesdelabobine.org/spip.php?rubrique1538

    Voir aussi : "Black Dog"

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  • Comme dans un rêve

    Chef d’œuvre de David Lynch, Mullholland Drive, sorti en 2001, figure pour beaucoup de critiques comme l’un des 10 meilleurs, sinon le meilleur film de ce premier quart du XXIe siècle. Inimitable, surréaliste, au scénario sophistiqué et malin, esthétiquement magnifique, sans compter la musique d’Angelo Badalamenti, le compositeur fétiche de Lynch. Tout fait de la ce film remarqué au Festival de Cannes 2001 une pure merveille (il n'obtiendra cependant pas - et c'est injuste - la Palme d'Or).

    Mulholland Drive est une vraie expérience de cinéma qu’un premier visionnage peut désarçonner. Quitter le film avant la fin condamne le spectateur à passer à côté d’une histoire à la fois bouleversante et pathétique.   

    Sur les hauteurs de Mulholland Drive, une limousine se fait arrêter par une voiture d’où sortent des malfrats. Leur cible est la passagère, Rita, en tenue de soirée. Elle échappe aux hommes de main grâce à un accident opportun. En fuite, elle trouve son salut en se réfugiant dans une maison désertée par sa propriétaire. La lumineuse Betty, venue tenter sa chance à Hollywood, débarque quelques heures plus tard dans cette grande demeure que lui a prêtée sa tante. Envoûtée par la mystérieuse fuyarde, Betty propose son aide à Rita qui est devenue amnésique suite à l’accident. Dans le même temps, Betty tente sa chance dans la ville du cinéma en courant un casting et un plateau qui doit lui apporter la gloire. 

    Un couple d’actrices Naomi Watts / Laura Harring devenu légendaire

    Le spectateur doit accepter de se laisser guider par un David Lynch qui n’a sans doute jamais été aussi inspiré. Pendant les trois premiers quarts d’heures du film, les événements se succèdent, tour à tour grotesques (les tueurs à gage maladroits), surréalistes (la scène du monstre sur le parking d’un bar), tragiques ou surprenants. Les personnages secondaires sont à l’avenant, à commencer par le réalisateur falot Adam (Justin Theroux) ou la sympathique Coco qui a droit à un traitement différent dans le dernier quart d’heure du film.

    Chaque visionnage du film permet de s’arrêter sur des détails – qui n’en sont pas – et des scènes a priori anodines : la scène du café trop amer, le casting de Betty ou encore l’apparition du monstre, l’une des plus marquantes sans doute dans la carrière de Lynch.

    Et puis, il y a ce couple d’actrices, Naomi Watts et Laura Harring, devenu légendaire. Naomi Watts, en particulier, livre une interprétation formidable en incarnant une femme aux différents visages.

    Pour toutes ces raisons, Mulholland Drive est un chef d’œuvre à voir, revoir, re-revoir, et cetera. 

    Mulholland Drive, thriller indépendant américain de David Lynch, avec Naomi Watts, Laura Harring,
    Justin Theroux et Ann Miller, 2001, Studiocanal, Les Films Alain Sarde, DVD, 146 mn

    https://www.arte.tv/fr/videos/037068-000-A/mulholland-drive
    https://www.canalplus.com/cinema/mulholland-drive/h/40659667_50889

    Voir aussi : "Insensé"

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  • Black Dog

    Les Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le film Black Dog. Il sera visible du 19 au 25 mars 2025. Soirée débat à l’Alticiné le mardi 25 mars à 20H30.

    Lang revient dans sa ville natale aux portes du désert de Gobi. Alors qu’il travaille pour la patrouille locale chargée de débarrasser la ville des chiens errants, il se lie d’amitié avec l’un d’entre eux. Une rencontre qui va marquer un nouveau départ pour ces deux âmes solitaires.
    Prix Un Certain Regard, Festival de Cannes 2024

    Black Dog, drame chinois de Hu Guan avec Eddie Peng, Liya Tong, Jia Zhang-ke, 2025, 110 mn
    Titre original Gou Zhen
    https://www.cramesdelabobine.org/spip.php?rubrique1527
    https://trigon-film.org/fr/films/black-dog

    Voir aussi : "When the Light Breaks"

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  • When the Light Breaks

    Les Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le film When the Light Breaks. Il sera visible du 12 au 18 mars 2025. Soirée débat à l’Alticiné le mardi 18 mars à 20H30.

    Le jour se lève sur une longue journée d’été en Islande. D’un coucher de soleil à l’autre, Una une jeune étudiante en art, rencontre l’amour, l’amitié, le chagrin et la beauté.

    Prix de la Jeunesse, Festival du Film de Cabourg 2024.

    When the Light Breaks, drame islandais de Rúnar Rúnarsson
    avec Elín Hall, Mikael Kaaber, Katla Njálsdóttir, 2025, 82 mn
    Titre original : Ljosbrot
    https://www.cramesdelabobine.org/spip.php?rubrique1526
    https://jour2fete.com/film/when-the-light-breaks

    Voir aussi : "Les Damnés"

     

     

     

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