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Bla Bla Blog - Page 326

  • L'interview (qui tue)

    Le film The Interview (L'Interview qui tue) peut déjà être qualifié comme l'œuvre cinématographique la plus importante de 2014 et sans doute aussi de ce début d'année 2015.

    Nul doute que les auteurs, producteurs et distributeurs de ce long-métrage se seraient pourtant bien passés d'un tel honneur car la notoriété de The Interview tient justement à sa sortie limitée sur les grands écrans, aux attaques subies à son encontre et aussi à son impact géopolitique. 

    Rappelons en quelques mots l'histoire de ce divertissement aux conséquences mondiales rarement vues. Evan Goldberg et Seth Rogen (ce dernier a sévi dans des films comme 40 ans, toujours Puceau, Supergrave ou Zack et Miri font un Porno) sont à la réalisation de cette farce. 

    Elle met en scène le présentateur vedette Dave Skylark (James Franco) et son producteur Aoron Rapoport (Seth Rogen) décidés à interviewer le dictateur nord-coréen Kim Jong-un (Randall Park), ce dernier ayant déclaré être un fan du talk-show "Skylark Tonight". Alors que des pourparlers s'ouvrent pour mener à bien ce projet, la CIA, par l'entremise de l'agent Lacey (Lizzy Caplan), approche les deux Américains pour les convaincre d'empoisonner Kim Jong-un. Ils acceptent par patriotisme et se retrouvent en terrain ennemi, nez à nez avec le dictateur communiste, dans son palais présidentiel. Le projet d'assassinat va s'avérer un peu plus compliqué que prévu pour nos deux pied-nickelés, surtout que Kim (affublé, au passage, d'une particularité anatomique que le bloggeur ne dévoilera pas ici...) se montre d'une grande affabilité avec le délirant, naïf – et incompétent – Dave Skylark.     

    Dire que cette comédie bouffonne n'est pas un chef d'œuvre de comédie est un pléonasme. Humour potache, caricatures (de l'autocrate comme des États-Unis et de leurs mœurs) et gags graveleux sont assumés à 200 % par les auteurs et les acteurs du film. The Interview appartient à la lignée de ces comédies américaines revendiquant leur aspect régressif. L'influence de Sacha Baron Cohen est certaine. Mais là où l'auteur de The Dictator (2012) choisissait habilement de créer un personnage de toute pièce à mi-chemin entre Kadhafi et Ahmadinejad, Evan Goldberg et Seth Rogen ont choisi de s'attaquer frontalement à l'un des pires dictateurs de la planète. 

    Ce choix a suscité la fureur de Kim Jong-un qui a multiplié les menaces contre le film et contre les États-Unis. Faute de pouvoir convaincre l'interdiction de ce long-métrage particulièrement féroce contre lui, c'est une attaque de hackers – vraisemblablement pilotés depuis la Corée du Nord – qui a eu raison de cette comédie engagée. Les piratages subies par Sony, la fuite de documents et de secrets de production et les menaces terroristes ont convaincu la multinationale de jeter l'éponge. Mais pas The Interview de bâtir sa réputation d'œuvre déjà culte. Une œuvre qui a, du même coup, jeté un peu d'huile sur le feu dans cette partie du monde, plus que jamais en guerre froide contre les États-Unis.

    Evan Goldberg et Seth Rogen, The Interview (L'Interview qui tue), avec James Franco,  Seth Rogen, Randall Park, Lizzy Caplan et Diana Bang, USA, 2014, 112 mn

  • La reine Christine

    Christine And The Queens a surgi l'année passé et n'est pas passée inaperçue. 

    C'est sans doute cette photo emblématique de Christine And The Queens qui a d'abord marqué les esprits : une jeune femme (la fameuse "Christine" n'a pas 30 ans), vêtue de noir jusqu'à ses chaussures, est assise sur un bloc blanc – le sol est de la même couleur – devant un fond bleu foncé. Elle porte à la main un bouquet et semble regarder avec mélancolie en direction d'un parterre de public. A priori, le Parisien qui découvrait durant l'année 2014 cette photo placardée dans les couloirs du métro aurait pu penser à la promotion d'un spectacle pour un groupe anglo-saxon, tant Christine And The Queens sonne so British

    Double erreur. Car ce que le grand public découvrait à travers ce cliché était la présentation du premier album de la Française (et Nantaise) Héloïse Letissier, Chaleur humaine. Artiste complète, compositrice, interprète, danseuse (ses chorégraphies sont reconnaissables entre mille, comme le clip "Christine" en bas de cet article le montre)Christine And The Queens a à ce point impressionné le public et les critiques que Chaleur Humaine a été salué comme un des meilleurs disques de 2014.   

    D'où peut tenir la magie d'une œuvre musicale ? Peut-être d'abord à ceci : qu'elle puisse nous faire entrer dans un univers inoubliable et unique. La voix de Christine, fragile et sans fioriture, touche par sa sensibilité. L'interprétation devient poignante et entêtante dans le fabuleux titre "Christine" : "Je fais tout mon make up / Au mercurochrome. / Contre les pop-ups / Qui m'assurent le trône". À lire ce extrait, l'internaute aura deviné l'autre qualité de "Christine" : des paroles travaillées et d'une grande puissance poétique  et où le symbolisme, comme l'engagement, ne sont jamais loin. L'auditeur curieux pourra même découvrir sur des forums mille et une interprétation de quelques-uns de ces textes (comme cet extrait de "Nuit 17 à 52" : "Là / Nuit 17 à 52 nous étions là / Toi / Allongé délié d'ornements froids / Moi / Dans une colère qui ne me ressemblait pas"). Qu'une artiste puisse susciter autant de commentaires et de gloses sur ses créations est en soi très bon signe. 

    Chaleur Humaine parvient, avec un grand sens de l'économie, à allier chanson française, pop anglo-saxonne, influence de la new wave, world music ("Science-Fiction"), slam ou électronique. Tout cela est travaillé avec goût : les violons du titre "Here", les passages slamés dans "Christine", les rythmiques et la voix éthérée dans "Saint-Claude", la simplicité apaisante de "Chaleur humaine" ("Ce gamin-là me montre tout / Et pointe du doigt la non-beauté  / Des nudités pour m'initier / Dans un sourire / A la chaleur humaine"), ou encore l'efficacité mélodique de "Nuit 17 à 52". 

    Rien de révolutionnaire, me direz-vous ? Sauf que cet ensemble marche à la perfection, couronnant sans doute "Christine" comme la reine de l'année 2014.

    Christine And The Queens, Chaleur humaine, Because Music, 2014
    http://www.christineandthequeens.com

     

  • Le bloggeur vous adresse ses vœux

    Puisque c'est d'actualité, c'est à mon tour de vous adresser mes vœux pour cette nouvelle année. Des expressions telles que "Bonne année 2015", "Vœux de santé, de bonheur et de prospérité" font florès. En ce qui me concerne, je ne peux que souhaiter que cette future année 2015 soit meilleure que 2014. Ce ne sera déjà pas si mal que cela.  

    Cette année passée a été importante pour ce blog qui, après sept ans d'existence, a pris une nouvelle jeunesse et a été entièrement refondu (comme d'ailleurs mon site Internet !). Depuis le mois de septembre, j'ai eu le plaisir de vous faire partager mes moments de lecture, de cinéma ou de découvertes et j'ai constaté avec plaisir que vous étiez nombreux à me suivre. Merci à vous !

    Je continuerai en 2015 à vous parler – de la manière la plus subjective qui soit ! – de mes découvertes, de mes passions et, pourquoi pas aussi, de mes coups de gueule. Je peux d'ores et déjà vous signaler quelques futurs billets : une série d'articles sur Stanley Kubrick, des critiques de musique classique et d'opéras (je vous parlerai notamment d'une époustouflante Lulu), un coup de projecteur sur Christine and the Queens pour commencer l'année et des billets sur plusieurs livres – récents et moins récents. 

    En somme, de bonnes résolutions pour 2015. 

  • Flukt, alors !

    Le cinéma européen peut offrir de petits bijoux inattendus. Dagmar – L'Âme des Vikings est de ceux là, même si le titre pourrait faire penser à une saga prétentieuse et bourrée de testostérone. 

    Rien de tel pourtant dans ce film d'action venu de Scandinavie, plantant son décor dans une Norvège du XIVe siècle décimée par la peste. Une famille fuit on ne sait trop où pour une vie meilleure. Peine perdue : une troupe de brigands, menée par une femme, Dagmar (Ingrid Bolsø Berdal), vient leur barrer son chemin et extermine ces paisibles voyageurs. Une seule survivante échappe au massacre, Signe (Isabel Christine Andreasen). Elle sera destinée à être vendue comme esclave. La jeune fille atterrit dans le camp de ses bourreaux et y croise une autre captive, Frigg (Milla Olin). Ensemble, elles décident de fuir.

    Le scénario simpliste sur le thème de la survie est justement la grande qualité de ce long-métrage de  Roar Uthaug qui ne s'écarte pas d'un iota de son fil directeur. Le spectateur suit la fuite des deux captives poursuivies par Dagmar. Le film fait la part belle à ce trio féminin, dans une lutte à mort pour leur survie. Peu de dialogues, des poursuites dans un décor rude, des combats à l'arme blanche, une histoire d'amitié, des déchirures familiales : le contrat promis par ce film est largement rempli.   

    Le bloggeur s'interroge cependant : pourquoi n'avoir pas choisi de garder le titre original, Flukt (Evasion), plutôt que le pompeux Dagmar – L'Âme des Vikings ? Le titre original, sec et sans fioriture, colle beaucoup mieux à cette fiction convaincante et efficace. C'est sans doute le seul bémol de cette petite perle cinématographique. Flukt, alors !

    Roar Uthaug , Dagmar - L'Âme des vikings, Norvège, 2013, 92 mn

  • Lilith Havesi : sa vie et ses deux morts

    A030909~v~Le_soir_Lilith.jpgLilith Havesi (1896-1924) a été le grand amour du narrateur de ce roman. En 1964, il est contacté par une mystérieuse journaliste afin de revenir sur la vie de cette femme hors du commun. Tel est le point de départ de ce roman.  

    Lilith, ou Eve Whiteland pour le grand public, a été une actrice du cinéma muet à la carrière brève mais éclatante. Après avoir tourné avec Michael Curtiz, Charlie Chaplin ou Victor Sjöström, elle abandonne les plateaux de tournage, mais aussi les États-Unis, pour rejoindre la Hongrie, son pays natal. Elle disparaît là-bas en novembre 1924, à l'âge de 28 ans.

    Le Soir, Lilith de Philippe Pratx suit le destin de cette femme mystérieuse et que l'on devine, page après page, gagnée par la folie. Le choix de l'auteur est d'avoir monté son œuvre de fiction comme un puzzle, constituée de fragments de textes épars : récits du narrateur, extraits de carnets intimes, manchettes de journaux, lettres, notices biographiques ou synopsis de scénarios ; des scénarios tous imaginaires car, hormis l'apparition d'artistes tels que Douglas Fairbanks, Rudolf Valentino, Hilda Borgström ou Antonin Artaud, la vie de Lilith et sa carrière sont entièrement fictives. 

    De cette construction hétéroclite et labyrinthique, l'auteur parvient à faire surgir un fantôme du passé, une femme fascinante mais aussi inquiétante : "Ces pages sont les minutes passées à vouloir faire ressurgir Lilith, une vie, une toute petite vie, une vie sublime." C'est un narrateur passionné et lyrique qui revient et ressasse sur cette femme qu'il a aimée et qu'il aime toujours passionnément. Philippe Pratx a un talent exceptionnel dans cette capacité à offrir des pages oniriques et de grands morceaux de poésie : "Le ciel bientôt s'obscurcit, une chaleur de plomb écrase la forêt et porte à ébullition même la sève primitive des arbres."

    Un long et intéressant chapitre sur Erzsébet Bathory, la tueuse en série légendaire aux 650 victimes, ouvre la dernière partie du roman, sans conteste la plus passionnante. À partir de là, Le Soir, Lilith devient un polar au dénouement inattendu et empreint de gothique. Rappelons que "Lilith" – "démon femelle" –  serait, d'après la tradition hébraïque, la première femme d'Adam.  

    Le lecteur peut être dérouté par un tel roman. Il n'en pas moins vrai que l'on peut reconnaître à Philippe Pratx son style exigeant comme son travail de documentation. Car Le Soir, Lilith a beau être un beau livre sur le thème de la mémoire, du souvenir et des regrets, il est aussi un magnifique hommage au Hollywood du cinéma muet.

    Pour aller plus loin dans la lecture du roman, l'auteur offre un très bon site Internet : http://www.indereunion.net/Lilith. Biographie de Lilith , affiches, montages sonores ou extraits du livre permettent de rendre plus palpable encore l'existence de cette actrice hors du commun – et imaginaire.   

    Un remarquable travail ! 

    Philippe Pratx, Le Soir, Lilith, éd. L'Harmattan, 220 p.
    https://philippepratx.net/accueil.htm
    Lilith, sur Youtube

     

  • La Guerre des Mondes a-t-elle eu lieu ?

    De l'avis de beaucoup, la Guerre des Mondes a bien eu lieu, le 30 octobre 1938, aux États-Unis.

    Ce jour-là, sur CBS, l'annonce par des bulletins d'information de l'invasion des Martiens aurait contribué à propager un vent de panique aux États-Unis. En réalité, ces dépêches ne constituaient ni plus ni moins que l'adaptation radiophonique du roman d'HG Wells, La Guerre des Mondes. L'auteur de cette mise en scène n'était autre que le jeune et brillant Orson Welles, passé à la postérité du jour au lendemain et ce, deux ans avant de tourner son premier chef d'œuvre, Citizen Kane.

    Welles adaptant Wells sur CBS est entré dans la légende : ce 30 octobre 1938, une émission de radio parvient à berner des milliers d'auditeurs. Les services de police sont assaillis d'appels paniqués, des embouteillages monstres se forment, des personnes se suicident pour ne pas tomber entre les griffes des Martiens (ou être violées par eux !), des fausses-couches ou des crises cardiaques surviennent. Le lendemain de l'émission (intégralement reproduite et traduite à la fin de cet essai), les journaux font état de cette panique et du comportement irrationnel de milliers d'auditeurs.

    Que s'est-il réellement passé ? 

    Dans son essai La Guerre des Mondes a-t-elle eu lieu ?, Pierre Lagrange, sociologue des sciences, revient sur cet événement et le décortique pour nous montrer une réalité bien différente de celle qui a été véhiculée ad nauseam. En 1941, HG Wells s'étonnait lui-même devant Orson Welles : "Êtes-vous certains qu'il y eut une telle panique en Amérique ?

    Au vu des sources officielles, des articles de l'époque et des témoignages, aucune vague d'hystérie n'a en réalité secoué les États-Unis ce 30 octobre 1938, mise à part quelques personnes inquiètes, des appels téléphoniques aux services de police de New-York (qui interviennent dans les studios de CBS après la diffusion) et quelques chutes sans gravité. Finalement, précise le chercheur spécialiste en para-sciences, c'est le lendemain, le 31 octobre, que s'est propagée la véritable rumeur, pour plusieurs décennies et jusqu'à aujourd'hui. Journaux, hommes publics et scientifiques ont alimenté et amplifié l'idée que des foules crédules ont cru à une invasion extraterrestre sur la simple foi d'une émission de radio.

    Pierre Lagrange ne nie pas que cette dernière n'a pas fait réagir quelques auditeurs. Par contre, il s'attaque aux milliers de commentaires, d'articles et de livres qui ont considéré comme acquise cette peur collective imaginaire, en surmultipliant et amplifiant quelques faits isolés. 

    L'auteur en profite pour revenir sur l'histoire des "prodiges célestes" et autres soucoupes volantes. Ces phénomènes mystérieux ont fait l'objet d'ouvrages, de romans (Jules Verne, par exemple) et d'articles scientifiques très sérieux mais aussi, rappelle-t-il, de canulars (par exemple le Moon HoaxDans la Lune – du journaliste Richard Adams Locke, attribué faussement à l'astronome Sir William Herschel, ouvrage reproduit en annexe de ce livre). 

    Au XXe siècle, précisément à partir de 1947, la vague des soucoupes volantes s'abat aux États-Unis puis dans le monde. Les rationalistes de tout poil se gaussent de ces croyances infondées rappelant le précédant d'Orson Welles en 1938 – un précédant largement imaginaire et cependant pris pour argent comptant par des "gens sensés". Le grand public, semblent-ils dire, ne peut être constitué que de "sombres crétins incrédules" ! Or, dit Pierre Lagrange à la fin de son essai brillant, "une des plus formidables rumeurs du XXe siècle a pour acteurs principaux des gens cultivés, des représentants de la culture la plus scientifique et la plus rationaliste."  

    Si le monde a échappé à la Guerre des Mondes en 1938, conclue l'auteur, une réelle panique a secoué les États-Unis quelques années plus tard. C'était le 11 septembre 2001 : ce jour-là, des objets volants venaient s'abattre sur New-York et Washington, semant la mort et la désolation. Trois ans plus tard, Steven Spielberg réalisait son long-métrage, lui aussi inspiré du roman d'HG Wells : La Guerre des Mondes.    

    Pierre Lagrange, La Guerre des Mondes a-t-elle eu lieu ?
    éd. Robert Laffont, 352 p.


  • Père Noël, levez-vous !

    montargis,noël,café philo,loiretEn ce 25 décembre, je vous adresse un joyeux Noël. 

    C'est aussi pour moi l'occasion de revenir sur un sujet qui avait débattu en 2011 dans le cadre du café philosophique de Montargis : "Le père Noël est-il un imposteur ?"

    La figure sage et consensuelle du Père Noël est sans aucun doute plus complexe que l'on ne le pense. D'ailleurs, pour évoquer la figure légendaire de ce qui reste l'un des grands mythes de notre époque, Claude Lévi-Strauss nous donne un éclairage sociologique passionnant. Je vous invite à vous reporter à ce site Internet qui propose de revenir sur un texte de Lévi-Strauss "Ils ont brûlé le Père Noël". Sur un simple fait divers survenu en 1951 (un mannequin du Père Noël avait été brûlé sur le parvis de la cathédrale de Dijon), l'ethnologue s'intéresse à cette créature rituelle, à l'histoire complexe.

    Je parlais de Montargis : ses habitants se souviennent d'une vive polémique au sujet d'un père Noël : le "consensuel" personnage aimé des enfants avait été interdit dans l'enceinte d'une école (Le Père Noël passera bien à Montargis). Le buzz avait été si important que cette rumeur est revenue en force cette année, notamment sur les réseaux sociaux. Rumeur infondée : le Père Noël semble avoir été blanchi des accusations portées contre lui !

    Le père Noël est-il un imposteur ?
    Ils ont brûlé le Père Noël !
    Le Père Noël passera bien à Montargis
    Le retour de la rumeur sur le père Noël de Montargis

  • Le musée des confluences ouvre ses portes

    Alors que l'ouverture du musée des Confluences à Lyon fait parler de lui (et plutôt en bien !), c'est l'occasion pour le bloggeur de revenir sur un article publié il y a quelques semaines. Pour gentiment se moquer de ce musée, deux artistes lyonnais ont imaginé la création d'un "Musée du Conisme".

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur cet article : "Les cons vont avoir leur musée"